Propulsé par l’intensité vocale de la chanteuse Taylor Momsen et les riffs rageurs du guitariste Ben Phillips, le quatuor new-yorkais The Pretty Reckless fait figure de phénomène sur la scène alternative US. Remarquée en première partie des Rolling Stones, de Guns’N’Roses et de la récente tournée européenne d’AC/DC, la formation multi-disques de platine a inscrit sept titres au sommet du Billboard, dont les incontournables « Fucked Up World » (2013) et « Heaven Knows » en 2014, en battant le record du nombre de singles classés numéro un par un groupe rock emmené par une leader féminine.
Dear God, le cinquième album de The Pretty Reckless, renoue avec le post-grunge cathartique de ses prédécesseurs entre assauts soniques, explorations heavy et vulnérabilité à fleur de peau (« Love Me », en droite lignée du Radiohead période The Bends). Les stupéfiantes ruptures de ton d’un sprint final tempéré par de somptueuses ballades atmosphériques (« Rollercoaster of Life », « Eye of the Storm » et l’introspection acoustique de « Devil in Disguise ») ouvrent également de nouvelles perspectives à The Pretty Reckless, au sommet de son authenticité émotionnelle et de sa liberté créative.