tracent une nouvelle voie avec 
« CROSSROADS »
Un hommage enflammé au légendaire classique du blues de Robert Johnson
 
Regardez le clip
 
Alors qu'ils s'apprêtent à donner 2 concerts en France au mois de mars - le 13 à Lyon à La Rayonne de Villeurbanne, puis le 14 au Forum de Vauréal - The Dead Daisies viennent de révéler « Crossroads », premier single extrait de leur prochain album, intitulé « Lookin' For Trouble », qui sortira sur le label Fame/Malaco Records, distribué par SPV en Europe. Ce classique parmi les classiques, immortalisé par le pionnier du Delta blues Robert Johnson, est ici réimaginé avec cette puissance de feu caractéristique aux Daisies. Cette performance pleine d'énergie et d'âme fait ainsi le lien entre le passé et le présent.
 
Peu de chansons de la musique américaine sont aussi mythiques et mystiques que « Crossroads ». La version originale de Johnson, enregistrée en 1936 en une seule prise, a donné naissance à l'une des histoires les plus vivaces du blues : il aurait rencontré le diable à un carrefour du Mississippi et échangé son âme contre des prouesses guitaristiques hors du commun. Qu'il s'agisse de faits réels ou de folklore, « Crossroads » est devenu le fondement du blues moderne, inspirant des générations de musiciens. Aujourd'hui, The Dead Daisies apportent leur propre touche à ce monument en canalisant son émotion brute avec des guitares foudroyantes, des rythmes entraînants et une performance vocale passionnée.
 
«Lorsque j'ai entendu le blues pour la première fois, c'était à travers la musique de groupes comme Led Zeppelin et les Rolling Stones», explique le chanteur John Corabi. « Plus je faisais des recherches sur la musique de mes héros, plus je m'intéressais à son histoire et ses origines. À mon avis, le blues a influencé TOUS les genres de musique que nous écoutons, à l'exception de la musique classique. Je dirais que c'est l'âme de la musique et j'espère que vous apprécierez notre interprétation de cette chanson autant que nous avons aimé la jouer ».
 
«Crossroads a créé un mythe si grand qu'il est gravé dans les fondations mêmes du rock'n'roll», ajoute le bassiste Michael Devin. «On dit que Johnson a renoncé à son âme en échange de son génie musical. Au fil des années de nombreux groupes ont repris 'Crossroads', aujourd'hui c'est à notre tour d'apporter, à notre manière, une pierre à l'édifice».

L'idée d'enregistrer « Lookin' For Trouble », un hommage au « blues », est née en mars 2024, pendant les sessions de « Light 'Em Up », le plus récent des albums studios de The Dead Daisies . Ces derniers ont quitté les Sienna Studios de Nashville, pour continuer à travailler à Muscle Shoals, en Alabama, dans les emblématiques FAME Studios, dont le fameux panneau situé au-dessus de l'entrée indique « Through these doors walk the finest Musicians, Songwriters, Artists, and Producers in the World».  C'est aussi vrai aujourd'hui qu'en 1961.  Depuis qu'il a ouvert, le FAME a accueilli un véritable who's who de la musique, des légendes comme Aretha Franklin, Wilson Pickett et Etta James y ont enregistré leurs plus grands succès.  En pénétrant dans le même espace qu'eux, le groupe - John Corabi, David Lowy, Doug Aldrich, Michael Devin et la batteuse Sarah Tomek - s'est trouvé plongé dans l'héritage musical profond du blues. Chaque soir, après avoir terminé leurs sessions rock, ils ont commencé à jouer des classiques du blues pour se détendre. Le producteur Marti Frederiksen s'est rapidement rendu compte qu'une sorte de magie opérait et a donc appuyé sur le bouton d'enregistrement. Ce qui a commencé comme des sessions nocturnes impromptues a évolué vers ce qui est devenu ce « Lookin' For Trouble », un album qui crépite de l'énergie brute et de l'esprit rebelle qui ont fait du blues l'un des fondements essentiels du rock 'n' roll.
 
« A son origine, le blues portait de nombreux noms, et tous avaient des connotations négatives injustifiées », termine Corabi. « Le titre Lookin' For Trouble est un clin d'œil à cette histoire - une époque où le blues était appelé « la musique du diable », redouté pour ses thèmes de rébellion, de difficultés et de sensualité ».

Depuis maintenant plus de dix ans, The Dead Daisies captivent le public avec son classic rock influencé par les années 70 et souvent imprégné de soul et de blues. Un sensation que l'on d'ailleurs pu récemment vérifier à travers  «  Love That’ll Never Be » , une ballade, très typée 70's, rappelant un peu ce que faisaient les Allman Brothers, notamment grâce à l'ajout de cette guitare signée Doug Aldrich. Une chanson que le groupe ne manquera d'interpréter lors de ses deux prochains concerts en France.

Regardez le clip

The Dead Daisies en concert en France
première partie : The Treatment

13/03 - La Rayonne / Lyon
14/03 - Le Forum II / Vauréal

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