Les « changements », notamment technologiques, ont toujours été synonymes d’importants virages dans l’évolution de l’industrie musicale : on pense notamment aux arrivées successives du CD, puis du streaming et maintenant de l’IA…
Mais derrière ces mutations digitales progressivement dématérialisées, voire déshumanisées, la Musique reste au cœur de ces enjeux et avec elle ceux qui la composent, la jouent, mais aussi ceux qui la font vivre et qui la mettent en scène.
Au long de ses 60 ans d’histoire, le MIDEM a été le témoin privilégié de ces multiples transformations.
Alors qu’inévitablement des artistes tirent leur révérence, leur musique, elle, reste et s’imprime dans l’inconscient collectif à travers de nombreuses rééditions, des spots publicitaires, des films ou séries télévisées… Et pour le monde du spectacle vivant, elle perdure avec le lancement de tournées d’adieux, de concerts hommages ou de reformations (avec ou sans hologramme), voire avec des shows montés autour de « tribute bands », sans parler des retransmissions en streaming.
Le public n’oublie pas ceux qu’il a aimés, leur reste fidèle, tout comme « l’industrie ».
A l’heure où se pose la question des têtes d’affiche de demain, notamment pour les festivals, on ne pouvait rêver mieux qu’une conversation autour du passé, du présent mais aussi de l’avenir du « rock », entre deux acteurs majeurs de la scène internationale : Sharon Osbourne et Andy Copping. Ils nous feront cet honneur dans le cadre des panels du MIDEM 2026, le vendredi 6 février, au Palais des festivals de Cannes.
Ils sont à l’origine de « Back to the Beginning » le concert évènement organisé en hommage à Black Sabbath et Ozzy Osbourne, qui s’est déroulé le 5 juillet 2025 à Birmingham. Une journée inoubliable qui réunissait quelques-unes des plus grandes formations mondiales du genre, passées, présentes mais aussi peut-être, futures, justement.
A travers leurs expériences respectives de Managers, d’organisateurs de concerts et de festivals (leurs CV parlent pour eux) ils auront sans aucun doute une vision éclairée sur le trait d’union entre le passé, le présent et l'avenir de cette musique. Des liens forts qui semblent, plus que jamais, transgénérationnels, profondément humains, tant au niveau des musiciens que du public.
Un échange qui s’annonce passionnant.

