Pour mémoire…
Formé en 2006 par Julien Doire (guitare et chant), Joël Cuoq (batterie) et Florian Britto (basse), ELEST a émergé de la fusion abrasive du metalcore, du sludge et du noise hardcore.
Sur « The Cruelty of Wisdom », les cris distordus des premiers albums du groupe disparaissent. Des mélodies claires, puisant leurs racines dans le blues, le stoner et le desert rock, prennent leur place, tandis que la base instrumentale demeure résolument lourde, saturée et volontairement inachevée.
Chaque morceau explore un univers musical différent : de la noirceur death metal de « The Triumph of Death » à l’angoisse doom de « On the Devil’s Bridge », en passant par l’ampleur post-rock de « When Cebenna Sleeps » et la descente atmosphérique de « To Eternity ».
Leur point commun ? Une quête constante d’harmonie au sein de la dissonance.
Sur le plan des textes, l'album aborde la mort, le deuil et la finitude humaine au sein d'une société bâtie sur la distraction et le déni. Le folklore français – cités perdues, ponts surnaturels et figures monstrueuses – devient un langage pour exprimer la peur, le deuil et la mortalité contemporains.
Sa diffusion initiale a peut-être été volontairement limitée. L'album lui-même n'a jamais été conçu dans une optique de diffusion restreinte.
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