Formé en 2013 par Etienne Sarthou (Guitare, Karras, ex-AqME, Freitot) et Pierre Duneau (Chant & claviers, ex-Memories of a Dead Man), le groupe sort un EP (Doomsday, Please) la même année avant d'enchainer avec CHRST, son premier album, quatre ans plus tard. Mais c’est véritablement avec ses deuxième et troisième albums que Deliverance se sera imposé comme un incontournable de la scène metal avant-gardiste française. Intitulés Holocaust 26:1-46 (2020) et Neon Chaos in a Junk-Sick Dawn (2022), ces deux pierres angulaires de la discographie du quatuor parisien auront reçu les louanges de la presse spécialisée et lui auront permis de se produire sur des scènes prestigieuses telles que le Hellfest, le Motocultor, le Post in Paris ou encore le Rise & Fall et le Tyrant Fest.
2026 et Deliverance revient une fois de plus s’affranchir totalement des clivages artistiques et musicaux. Si son ADN black metal/sludge est toujours bien présent, celui-ci est confronté à des éléments de post-rock et rock progressif, de psychédélisme Floydien voire d’indie rock/electro contemporain totalement inédits dans cette sphère musicale.
The Voyager Golden Banquet est un voyage tour à tour tumultueux, inquiétant, effrayant même, mais aussi apaisant et lumineux. Si son prédécesseur se voulait cathartique et oppressant, ce nouvel album est le reflet d’artistes en quête d’une paix intérieure qu’ils ne peuvent trouver autrement qu’en osant une aventure jusqu’au-boutiste. Une quête de lumière sans retour possible.