Date de sortie : 06.11.2026
Label : Lucky Bob Records

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https://lnk.to/NeckCemetery 

 

1. The Curse

2. The House

3. Trollslayers

4. Colossus

5. Midnight

6. Blood and Snow

7. The Lost and Damned

8. Beyond Infinity

9. The Devil’s Bride (feat. Stacy Savage)

10. Voices from the Other Side

 

Line-Up:

Jens Peters – Vocals

Boris Dräger – Gitarre

Jörn Reese – Gitarre

Matt Hauser – Bass

Alex Müller – Drums

 

 

L’intro The Curse installe la crypte et son parfum de film d’horreur eighties. Le troisième album de NECK CEMETERY, attendu le 6 novembre 2026, joue la carte du heavy metal old school, avec un son léger et percutant et un goût affiché pour le théâtral. Trois ans après le précédent disque, ce quintet de Rhénanie-du-Nord-Westphalie soigne ses ambiances, puis laisse parler les guitares. Les textes puisent dans l’occultisme et le fantastique, un décor sombre qui colle à l’énergie du disque.

The House a des riffs saignants qui tranchent comme une lame de guillotine. Le ton monte d’un cran avec Trollslayers, épique et entraînant. La batterie d’Alex Müller vous pousse avec force, des chœurs doublent le chant de Jens Peters et les riffs de Boris Dräger et Jörn Reese s’accrochent à l’oreille. Midnight vous emporte au grand galop avec un double solo de guitare, hélas un peu court. Colossus verse dans la nostalgie, à noter un son joli solo de guitare pour pimenter le titre. Au centre du disque, Blood and Snow s’étire sur 7 minutes 17. Le tempo reste tranquille, les riffs tranchent, puis les guitares et la basse de Matt Hauser montent en crescendo sur la fin.

Le pic arrive avec The Lost and Damned, toutes griffes dehors, riff galopant, jeu sec et joli solo de guitare, une fois de plus. C’est le moment le plus rageur de la tracklist. Beyond Infinity ralentit et s’assombrit, comme si Black Sabbath croisait la route d’Iron Maiden par instants. Sur The Devil’s Bride, Stacy Savage partage le micro de Jens Peters, dont la voix claire et théâtrale s’harmonise de belle manière avec le son de NECK CEMETERY. Le duo ajoute un rituel de plus à l’ensemble. L’outro referme l’album dans la même ambiance de film d’horreur qu’il avait commencé.

Le groupe honore son héritage, celui d’un heavy metal à l’ancienne, au son classique, taillé pour les nostalgiques de cette belle époque. Le disque vise l’efficacité et la formule fonctionne. Agréable et réussi, l’album ne rivalisa pas pour autant avec les ambiances des groupes qui ont fait les heures de gloires du style dans les années 80. Pour autant, les fans de riffs tranchants y trouveront de quoi alimenter leur platine ou une virée nocturne entre amis.

NECK CEMETERY apporte sa pierre à l’édifice du heavy metal old school avec The Curse Of Neck Cemetery.

 

Xavier

 

Picture by Soulchild Photography