Date de sortie: 7 novembre 2025
Label : Frontiers Music s.r.l.

 

“Joker In The Pack” Tracklist:

1.    The Devil Won’t Forget Me
2.    New Desire
3.    Dirty Love
4.    Robert The Doll
5.    Fairytale
6.    The Ocean
7.    Magnetars
8.    Pretty Little Freak Show
9.    Out In The Distance
10.    When The Veil Of Night Falls

Line Up:
Andrea “Andy” Buratto – Bass
Terese “Tezzi” Persson – Voice 
Andrea “Picco” Piccardi – Guitar
Marco “Mark” Lazzarini – Drums

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Septième album pour Hell in the Club, et tout change. Le départ du chanteur fondateur Dave Moras aurait pu être fatal, mais les Italiens ont misé sur l'audace : recruter Terese “Tezzi” Persson, une Suédoise à la voix de braise. Sorti le 7 novembre 2025 chez Frontiers Music s.r.l., Joker In The Pack n'est pas une simple transition, c'est une renaissance qui injecte du sang neuf dans les veines d'un groupe déjà aguerri.

Dès The Devil Won't Forget Me, vous savez à quoi vous attendre : riffs tranchants, section rythmique ultra-solide, menée par la basse solide d’Andrea “Andy” Buratto et la batterie féroce de Marco “Mark” Lazzarini. Le morceau explore les zones sombres de l'âme, celle d'un esprit brisé qui flirte avec ses démons intérieurs, cette damnation auto-infligée qui vous poursuit sans repos. La production signée Simone Mularoni (Domination Studio) offre un mix équilibré où chaque couche respire, des guitares d' Andrea “Picco” Piccardi aux orchestrations subtiles qui enrichissent l'ensemble sans jamais étouffer l'énergie brute.

La vraie révélation, c'est Tezzi. Sa voix vous embarque avec une puissance qui oscille entre rage et mélancolie. Sur New Desire, elle incarne parfaitement ce besoin viscéral de liberté, ce train fou qui traverse les larmes et les cauchemars pour atteindre un ailleurs fantasmé. Le titre pulse comme un cri de rupture, soutenu par des riffs et soli de guitare modernes qui fusent tels des éclairs. Puis vient Dirty Love, qui rappelle les grandes heures du heavy classique avec une touche personnelle très intéressante. Avec une intro voix/batterie qui donne des frissons.

Robert The Doll marque un virage vers l'horreur pure. Écrit par Tezzi et inspiré d'une légende nordique, le morceau plonge dans la terreur enfantine de cette poupée maudite qui vous traque sans relâche. Le refrain obsédant colle à la peau comme une malédiction, les arrangements évoquent ces vieux films d'épouvante où chaque ombre cache une menace. Le son des guitares, avec ce riff qui sonne comme un écho et le travail sur le chant avec ces différentes voix, le chant parlé vaporeux, les chœurs. Un travail très sophistiqué sur cette chanson.

 
Fairytale poursuit dans des ambiances gothiques avec une intro qui flirte avec l'univers de The Cure, avant d'exploser en un hard rock puissant qui tord les contes de fées dans une direction plus sombre.

Sur The Ocean, Hell in the Club dévoile une facette plus contemplative. Cette ballade électroacoustique laisse la place à un solo remarquable de Picco, tandis que Tezzi explore les registres plus doux de sa tessiture sans perdre en intensité. Magnetars frappe ensuite comme un uppercut cosmique. Le titre célèbre la résilience de ceux qui refusent de se conformer, ces étoiles qui forgent leur propre noyau malgré la pression du vide. Les chœurs et les touches acoustiques créent une richesse sonore rare, un écrin parfait pour un hymne à la force rebelle.

Pretty Little Freak Show réveille l'esprit insolent de Poison et Mötley Crüe, cette époque bénie des arènes enfumées et du glam, mais avec un son moderne qui fait mouche. Out In The Distance alterne les ambiances avec brutalité, passant d’un son lourd à des parties plus mélodiques sans transition. Un jeu de contraste très intense. When The Veil Of Night Falls clôt l'album sur une note puissante et très rapide, Tezzi y déployant toute l'étendue de son registre vocal.

Sur ce Joker In The Pack le groupe reste ancré dans ses racines années 80 tout en embrassant une modernité qui le propulse encore plus loin. Hell in the Club continue d’innover sans renier le chemin déjà parcouru. Ce septième album garde intact le feu sacré du hard rock brut.

Joker In The Pack frappe là où ça fait du bien. Entre énergie communicative, orchestrations soignées et textes qui explorent les zones d'ombre de l'existence, Hell in the Club a sorti son meilleur atout. Le joker est, pour eux, la meilleure carte à jouer.

 

Xavier