Date de sortie : 27.02.2026

Track list :

01 Dreams 
02 Come on
03 Orphans of the light 
04 Unleash the fury 
05 Méandres de l’instinct 
06 Disagree 
07 Madhouse 
08 If this is love 
09 Twist of a knife 
10 Resurrection 
11 Crack the sky 
12 Chasing a feeling 
13 Club Crazy Night 
14 Farewell

 

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Black Rain envoie du lourd avec Orphans of the Light. Le groupe qui a affûté ses riffs et affirme son orientation : plus sombre, plus profond, plus tranchant que jamais.

Dreams ouvre avec une montée en puissance progressive, guitare acoustique d'abord, avant que la voix de Swan prenne les commandes comme un phare. Un break piano intervient à mi-parcours, avec deux solos de Jerem G., le second propulsant tout vers des hauteurs stratosphériques. Les paroles dépeignent des cœurs brisés prêts à brûler ensemble plutôt que de plier face à un monde hostile, une allégeance aux rejetés, qui est portée par un refrain qui colle à la peau.

Come On enchaîne avec un riff bien direct et solidement charpenté, qui avance droit au but sur une section rythmique bien solide assurée par Matt et Franky Constanza. Le solo de Jerem G. y est plus clean, presque lumineux. Un contraste bienvenu. Le titre est accrocheur et efficace.

Le titre Orphans of the Light installe l'ADN de l'album : épique, fédérateur, avec de chœurs puissants et une basse rebondissante qui pulse dans l'obscurité. La structure déploie une montée collective, fédératrice, taillée pour les grandes salles. Les paroles y décrivent des soldats de la nuit, anges déchus refusant la damnation et la division. Une imagerie de dark fantasy qui colle parfaitement à l'atmosphère générale.

Unleash the Fury passe en mode berserker : guitares acérées d’entrée, tempo qui claque, puis un solo interminable de Jerem G. qui aspire tout sur son passage avant un break. Le final repart en trombe, pensé pour faire trembler les murs des salles de concert. Les paroles motivent à se relever dans le noir, là où la fureur devient le carburant de votre survie, avec la voix de Swan qui repousse les limites, tout en puissance.

Méandres de l'Instinct plonge dans les eaux les plus sombres de l'album. Avec des riffs massifs qui résonnent avec cette basse organique de Matt. Et ces paroles en anglais et en français ancrent Black Rain dans une identité qui leur est propre. Les paroles interrogent la peur comme poison et l'instinct comme boussole ancestrale. 

Disagree repart en mode possédé, avec un riff central répété comme une obsession,. Vous aurez envie de cogner du poing et d’agiter la tête. Le titre est construit pour le live. Impossible à ne pas chanter ce refrain. Les paroles questionnent la paranoïa et le droit à la dissidence dans un monde sous surveillance, avec un narrateur qui se demande s'il est devenu l'ennemi public simplement pour avoir refusé de penser comme tout le monde.

Madhouse vous traîne vers un son plus rock et plus lourd. Les guitares qui s'attardent sur chaque note comme pour en extraire toute la noirceur. La section rythmique y est particulièrement massive, Franky Costanza y installe un groove lent et menaçant.

If This Is Love déploie une structure en ouragan, mélodie portée bien haut par Swan avant que les guitares ne referment le piège. Le titre alterne entre montées puissantes et instants suspendus, ce qui crée une tension. Les paroles dépeignent un amour toxique, une romance macabre où l'amour lui-même devient le mensonge qui fait s'effondrer le monde.

Twist of a Knife transperce avec un tempo rapide, les riffs attaquent sans prévenir, et vous entendrez des chœurs qui vont soulever les foules. Le solo de Jerem G. y est véloce, précis, affûté.

Résurrection marque une étape dans l’album. Un titre instrumental pur dans lequel Jerem G. délivre un solo déchirant sur les quelques frappes précises et aérées de Franky Costanza. Moment de grâce suspendu dans l'œil du cyclone, respiration nécessaire avant la seconde salve de gros son qui arrive.

Crack the Sky relance la machine. Le riff qui tombe comme un coup de foudre, la batterie qui claque d’un son bien sec. La structure est directe, sans détour, construite pour le headbang immédiat. Les paroles décrivent un monde-jungle où seuls les plus forts survivent, chasseur ou proie, et où le tonnerre qui fend le ciel devient métaphore d'une puissance qu'il faut déchaîner ou subir.

Chasing a Feeling pousse Swan dans ses derniers retranchements vocaux sans jamais craquer, sur un fond metal dense. Quelle maîtrise impressionnante. La batterie de Franky Costanza réserve des breaks inattendus qui sont autant de rebondissements, pour un rendu qui est dynamique et rempli d’émotions.

Club Crazy Nights célèbre l'excès avec des racines glam réinventées. Un son brut, authentique, guitares qui sonnent bien fort. Les paroles sont une ode aux nuits enflammées, désir insatiable, guitares hurlantes et rockstars en cuir. Une sorte de parenthèse hédoniste.

Farewell conclut l’album avec un piano sur l’intro avant que l'énergie reprenne ses droits. Mais ce piano revient sur l’outro pour refermer doucement la porte. Swan y livre l'une de ses performances les plus nuancées, avec un bel équilibre entre intensité et retenue.

Orphans of the Light est un excellent album de Black Rain. Swan, Jerem G., Matt et Franky Costanza forment une sacrée équipe, capable de faire cohabiter riffs accrocheurs et émotions à vif dans le même souffle. Rébellion, amour toxique, survie et quête d'identité traversent l'album, sans jamais perdre le fil d'une énergie qui vous attrape pour ne jamais vous relâcher. Black Rain tend la main à tous ceux qui cherchent une tribu, une bande de frères et sœurs unis par les riffs qui cognent et les mélodies qui restent gravées à jamais dans votre peau. Rejoignez la famille ! Headbangers welcome.

Xavier

 

 

pour écouter l'interview de Matt : Black Rain-13-01-2026-itw