Date de sortie : 28.08.2026
Label : Fearless Records

 

 

TRACKLIST : 
01. Pure Ecstasy
02. Eyes Closed
03. Bullshit
04. Beautiful Again
05. Stadiums
06. Free
07. Sorry
08. Lose You To Find Me
09. You
10. For Me By Me
11. Made It

STYLE : Metal Moderne

DUREE : 38 Min 28

LINE-UP : 
Caleb Shomo (Chant, instruments)
Oshie Bichar (Basse)
Connor Denis (Batterie) 
Zach Huston (Guitare)
Will Deely (Guitare)

DISCOGRAPHIE : 
Pure Ecstasy (2026)
The Surface (2023)
Below (2021)
Disease (2018)
Aggressive (2016)
Disgusting (2014)

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Entre metalcore et metal moderne pour la base principale où s’invitent de nombreuses autres sonorités pour un véritable melting-pot sonore très contemporain.

Il y a un côté abrasif, qui se mélange avec un jeu subtil des effets comme ce léger vocoder sur « Eyes Closed » qui cohabite avec un chant saturé et des guitares dévastatrices. Tout semble possible pour Beartooth, comme finir le titre « Pure Ecstasy » en version débranchée au sens littéral du terme. Ce côté à fleur de peau se retrouve sur « Bullshit » avec un refrain entraînant, de nombreux breaks, des patterns à la batterie qui vous accrochent et des guitares qui tranchent. Et un son presque pop par instants. Un titre polymorphe qui arrache. Une chanson qui parle d’auto-dégoût et de combat contre soit-même, d’épuisement mental jusqu’au bord du gouffre, de désir de lâcher prise face à un cycle de souffrance qui recommence sans fin. 


« Beautiful Again » est un titre plus policé en apparence avec beaucoup de subtilité dans le jeu des guitares. « Stadiums » a un côté inquiétant, avec un son de basse qui gronde et des breaks incessants pour des inserts audio qui illustrent les paroles. Un titre bien énergique. Sur « Free » ce petit claquement de doigt et les respirations font penser à un style plus pop RnB, les guitares et le chant saturé sont là pour affirmer un metal moderne bien puissant qui se mélange avec aisance avec toutes les variations que lui rajoute Beartooth. Sont abordées la libération et l’acceptation de soi (y compris ses défauts), la solitude est questionnée et la fin d’un masque étouffant. Une affirmation radicale d’être enfin soi-même.

 

« Sorry » enfonce le clou avec du scratch au milieu des riffs dévastateurs des guitares. Le chant est vraiment un crossover entre pop, metal, chant clair et saturations. Quelle rage !
Retour du vocoder sur « Lose You To Find Me » pour un titre qui a une teinte punk rock et qui s’écoute facilement avec un petit solo de guitare.
Grosse energie sur « You » avec des guitares excitées, une batterie qui frappe fort et un chant qui joue les montagnes russes.
Avec tous ces moments où vous avez l’impression d’être dans la cabine d’enregistrement avec les artistes qui s’incrustent au milieu des morceaux. Cela donne un effet de surprise et d’authenticité qui est très agréable à entendre. « For Me By Me » joue les gros bras côté guitare, avec un chant léger, aigu, aérien. Un jeu de contraste très bien mené, car quand les guitares s’effacent, c’est la basse qui claque. « I Made It » est un titre plus sage qui vous laisse sur une touche plus légère et réjouissante, avec un solo de guitare très doux et un son rétro pour clore le morceau et l’album.

Tout est possible pour Beartooth et tout leur réussi.

 

Xavier